Nos sols et nous
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Brigitte
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Re: Nos sols et nous
Oui je constate :D
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Brigitte
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Re: Nos sols et nous
Une bonne nouvelle pour nos plantations :
https://www.geo.fr/environnement/une-mu ... ues-224230
https://www.geo.fr/environnement/une-mu ... ues-224230
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Claude
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Re: Nos sols et nous
Intéressant. MERCI.Brigitte a écrit : ↑18 janv. 2025, 15:52Une bonne nouvelle pour nos plantations :
https://www.geo.fr/environnement/une-mu ... ues-224230
J.espere qu'il ne s’agit pas d’un nouvel épisode de la série OGM. Si les céréales pouvaient devenir capables de fixer l’azote atmosphérique comme de vulgaires « légumineuses » ce serait une bonne nouvelle.
Je lis ceci:
« Certaines techniques écologiques de fertilisation des sols augmentent ainsi le rendement agricole en l'absence d'engrais chimiques, en particulier l'usage de fumier — davantage que du compost — ainsi que le fait de planter une diversité de cultures et de légumineuses, selon une synthèse d'études publiée en 2022 dans la revue Nature Sustainability.«
OK. Mais faut pas chercher à opposer fumier et compost. À mon avis ils sont complémentaires ! D’ailleurs qui nous empêche :lol: d’utiliser du broyât sur lequel on a épandu au fur et à mesure de l’urine de mammifère :P laquelle est riche en azote.
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Marc
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Re: Nos sols et nous
regardez pousser les plantes sauvages et elles vous diront comment est votre sol dans le jardin.
Un guide des plantes bio indicatrices ici : https://frayssinet.fr/wp-content/upload ... trices.pdf
Un guide des plantes bio indicatrices ici : https://frayssinet.fr/wp-content/upload ... trices.pdf
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Claude
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Re: Nos sols et nous
Merçi,,intéressant.
Je n’ai pas vu à part le mouron rouge (?) de plantes indicatrices de sols acides.
Je n’ai pas vu à part le mouron rouge (?) de plantes indicatrices de sols acides.
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Marc
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Re: Nos sols et nous
Cet extrait vient d'un livre de Gérard Ducerf Plantes bio-indicatrices alimentaires et médicinales, éditions promonature évidemment plus complet !
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plumee
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Re: Nos sols et nous
ça coûte quand même 60€ !
:shock:
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Marie_May
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Re: Nos sols et nous
Je crois que je l'avais consulté dans l'exemplaire que Xyla m'avait prêté.
Le mouron rouge n'est pas très courant. Mais il y en a un peu chez nous. Je me souviens que la voisine affirmait qu'il fallait éviter de le donner avec l'herbe des lapins. Ça les empoisonnait. En tout cas, ça leur donnait la courante.
Le mouron rouge n'est pas très courant. Mais il y en a un peu chez nous. Je me souviens que la voisine affirmait qu'il fallait éviter de le donner avec l'herbe des lapins. Ça les empoisonnait. En tout cas, ça leur donnait la courante.
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Marc
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Re: Nos sols et nous
effectivement, ma grand-mère m'avait dit attention pas de mouron rouge aux lapins !!!Marie_May a écrit : ↑05 mai 2025, 10:46Je crois que je l'avais consulté dans l'exemplaire que Xyla m'avait prêté.
Le mouron rouge n'est pas très courant. Mais il y en a un peu chez nous. Je me souviens que la voisine affirmait qu'il fallait éviter de le donner avec l'herbe des lapins. Ça les empoisonnait. En tout cas, ça leur donnait la courante.
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Marc
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Re: Nos sols et nous
ben oui ! la question de l'utilisation des sols en agriculture est un véritable problème ! mais pas insoluble. Par contre la politique actuelle du gouvernement est le contraire absolu de ce qu'il faut faire, réutiliser les pesticides et autres herbicides est criminel (70 à 80 % des insectes ont disparu en moins de 20 ans). Céder à l'agro-industrie via la fnsea, les gros producteurs + l'industrie agrochimique n’intéresse que quelques personnes, mais pas le monde agricole ni les consommateurs des productions -nous-. C'est le même processus pour les sols et la pédofaune...Claude a écrit : ↑31 mai 2025, 23:25Un bel article : https://www.pourlascience.fr/sd/ecologi ... -24668.php
On peut toujours dresser un constat comme celui-là, se donner bonne conscience, mais les mots ne règlent pas la question !
L'agriculture biologique arrive à produire largement, on le sait aujourd'hui. Alors ? Il faut légiférer dans ce sens....
Pour en revenir à cet article qui dresse un constat plus dramatique, les chiffres parlent tous seuls. Mais après, quelles solutions ? La réponse est dans les choix politiques.
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Claude
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Re: Nos sols et nous
Merci à Libe pour l’interview d’un spécialiste.
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Ca va mieux en le lisant
«Il faudrait recycler toutes les matières, y compris les urines et les matières fécales humaines»
Alors que l’explosion des prix liée à la guerre au Moyen-Orient
démontre une nouvelle fois la dépendance de l’agriculture à ces fertilisants polluants,
il est temps de valoriser les engrais humains, plaide le chercheur Fabien Esculier.
…
Pauline Moullot
Publié le 02/04/2026 à 6h45
…
C’est une conséquence de la guerre qui démontre que la souveraineté alimentaire française est loin d’être acquise. Le prix des engrais de synthèse, largement utilisés en agriculture non biologique et fabriqués à partir de gaz, a explosé depuis le début du conflit au Moyen-Orient, passant de 450 euros à 517 euros la tonne entre le 27 février et le 25 mars, selon le ministère de l’Agriculture. Si les stocks pour 2026 ont déjà été effectués par les agriculteurs, l’inquiétude pointe pour 2027. «La France importe la moitié de ses engrais et il faut de toute façon importer du gaz pour ceux que l’on fabrique en France», précise Sylvain Pellerin, directeur de recherches à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae). Conscient de la dépendance de l’agriculture aux énergies fossiles, le ministère a annoncé sans plus de détails un plan pour «améliorer la résilience de la filière» et réduire «la dépendance aux intrants importés».
Une solution pourrait combler un tiers de nos besoins en engrais. Elle se situe… dans nos chasses d’eau. Fabien Esculier, chercheur à l’école nationale des ponts et chaussées au Laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains, coordonne le programme de recherches Ocapi sur «la gestion des excrétions humaines et à leur valorisation agricole». Dans son livre Une autre histoire des excréments (Actes Sud), il revient sur l’utilisation de l’urine comme engrais humain. Il détaille auprès de Libération le gisement oublié que représentent nos déjections, en particulier pour les engrais azotés, fabriqués à partir d’urée.
La crise énergétique démontre la dépendance des agriculteurs aux engrais azotés. En quoi sont-ils indispensables pour les plantes ?
Les plantes, comme tous les êtres vivants, ont besoin de se nourrir en mangeant des matières composées de différents atomes : carbone, azote, phosphore, potassium, etc. Ces atomes circulent entre les êtres vivants. A la base des systèmes alimentaires, les plantes vont capter de l’azote dans leur environnement et le transformer en protéines. Les animaux, eux, mangent cet azote sous forme de protéines grâce aux plantes.
Une fois qu’on a mangé la protéine, le corps humain ne sait pas la recycler indéfiniment. On l’excrète sous la forme d’une molécule qui s’appelle urée, qu’on retrouve majoritairement dans l’urine. En clair, les plantes fabriquent des protéines à partir d’urée et les humains excrètent l’urée une fois qu’ils ont mangé ces protéines. C’est l’urine qui contient massivement les nutriments excrétés. On considère que 85% de l’azote, 75% du potassium et 60% du phosphore [tous à la base d’engrais], sont excrétés par les urines, alors que les matières fécales sont majoritairement composées de carbone.
Pendant des siècles, on a utilisé l’urine en agriculture ?
Quand on récolte un champ année après année, on finit par appauvrir le sol. Il faut restituer sa fertilité. Pour cela, beaucoup de peuples ont utilisé les excrétions de tous les animaux, des vaches, des cochons, des poules et des humains. Il y a un très grand nombre de sociétés humaines où les urines et matières fécales humaines étaient gérées comme du fumier animal, c’est-à-dire dans une logique de fabriquer de l’engrais pour pouvoir le retourner aux sols agricoles.
Historiquement, quel rôle ont joué les villes dans la gestion des excrétions ?
Tant que les communes sont de faible taille, les champs sont juste à côté et la valorisation des urines et matières fécales est simple à gérer. Dès lors qu’on s’agglomère dans des villes plus grandes, le système se complexifie. Au Moyen Age, il y a beaucoup de production alimentaire dans l’enceinte des villes. Il y a des cochons dans la rue, des parcelles cultivées. Quand on avance dans le temps, les choses deviennent plus compliquées et chaque ville s’est organisée différemment. A Lille par exemple, au XVIIIᵉ siècle, les paysans mettent de la paille dans la rue et tous les déchets (les matières organiques, les urines ou les matières fécales des habitants et des animaux) sont jetés sur cette paille. Cela finit par faire du fumier qui est ensuite récupéré par les agriculteurs.
Au fur et à mesure du XIXᵉ siècle, toutes les villes mettent en place des systèmes de valorisation des urines et des matières fécales humaines pour en faire de l’engrais. On assiste à un mouvement général d’économie circulaire de ces matières organiques. On n’est pas encore dans une économie fossile.
Cette économie circulaire disparaît avec la révolution industrielle ?
On trouve d’abord des gisements miniers. Puis, en 1913, un chimiste et un industriel allemands mettent au point un procédé [Haber-Bosch] qui permet de capter l’azote de l’air et de le transformer sous une forme assimilable par les plantes. Ce procédé de fabrication d’urée est très énergivore : on utilise du charbon ou du gaz naturel – des ressources fossiles très émettrices de gaz à effet de serre.
On met alors sur le marché des engrais en très grande quantité et à des prix très faibles, ce qui participe au désintérêt progressif pour les engrais organiques. Les Trente Glorieuses signent la sortie de l’économie circulaire et l’entrée dans une économie fossile et extractiviste.
Le règne des engrais de synthèse provoque des dégâts pour l’environnement…
La limite planétaire de l’azote, c’est-à-dire les seuils au-delà desquels les équilibres qui permettent la vie sur terre sont perturbés, est déjà dépassée. Avec l’introduction de l’azote pétrochimique, on a doublé la quantité d’azote réactif sur terre. On parle des «neuf plaies de l’azote». Parmi elles, les fuites d’azote vers les cours d’eau, où il se transforme en nitrates, créent des problèmes de potabilité et des algues vertes. Dans des cas extrêmes, les algues vertes peuvent conduire à la désoxygénation complète du milieu aquatique et menacent la biodiversité. C’est pour ça, par exemple, qu’il y a eu une chute dramatique des quantités de poissons dans la mer Baltique. Une partie de l’azote part également dans l’atmosphère sous forme de protoxyde d’azote, un gaz à effet de serre qui participe au réchauffement climatique.
Remplacer ces engrais de synthèse par des engrais humains, c’est donc une solution ?
Il existe trois conditions pour mettre en place des systèmes alimentaires soutenables. Il faudrait changer nos régimes alimentaires, en mangeant moins de produits d’origine animale, et nos pratiques agricoles pour produire plus de légumineuses [qu’on appelle des engrais verts] qui récupèrent l’azote de l’atmosphère pour enrichir le sol. Et enfin, il faudrait recycler toutes les matières (dont les biodéchets, comme le prévoit la loi en France aujourd’hui), mais aussi les urines et les matières fécales humaines. Une fois qu’on fait ces trois transformations conjointes, on arrive à respecter les limites planétaires et nourrir la population en se passant totalement des engrais de synthèse. En fait, ils n’ont jamais été nécessaires. Ils ont été une opportunité économique et sont devenus une norme.
Dans ce cas-là, les urines humaines représenteraient quelle part des besoins en azote ?
Dans un scénario français, les excrétions humaines pourraient représenter un tiers des intrants azotés des systèmes alimentaires. Rappelons que quand on a arrêté d’utiliser les urines et matières fécales humaines, on les a évacuées par les chasses d’eau. Un tiers de tout l’azote qu’on excrète est encore rejeté dans les rivières et la mer. On a construit des stations de traitement pour réduire les pollutions des milieux aquatiques. Ces usines produisent des boues d’épuration qui, en France, sont majoritairement retournées au sol. Mais on ne récupère que 10 % de l’azote dans ces boues. Ce recyclage existe mais on pourrait le multiplier par un facteur de quasiment dix en récupérant l’urine à la source.
Se débarrasser de nos excréments dans les chasses d’eau, c’est un non-sens ?
Ça a pu faire sens dans certains contextes. Initialement à Paris, on a autorisé la toilette à chasse d’eau parce que les eaux usées étaient ensuite épandues sur les champs. Mais une fois que les engrais de synthèse sont arrivés, les eaux usées ont été rejetées dans les rivières et ont pollué les milieux aquatiques. Pour limiter les pollutions, on dépense de grandes quantités d’argent et d’énergie pour détruire l’engrais humain qui est contenu dans les eaux. C’est aberrant.
Vous êtes un peu provocateur en expliquant qu’il faut faire pipi dans un arrosoir ?
A l’échelle individuelle, même si c’est symbolique, le fait d’utiliser son urine pour fertiliser une plante d’appartement ou sa jardinière, c’est un changement culturel extrêmement fort. C’est considérer autrement nos excrétions et lever le tabou sur des matières qu’on évacue et auxquelles on ne veut pas penser. Mais, sauf quand on est agriculteur, on n’a pas la possibilité d’utiliser toute son urine localement. On doit changer d’échelle.
Pour les urbains, il commence à exister des points d’apport volontaire d’urine, un peu comme quand on a commencé à faire des composts de proximité au pied des immeubles, qui peuvent être récupérés par un agriculteur. Dans l’événementiel, ça fait très longtemps qu’on a mis des toilettes sèches sur les festivals [notamment We Love Green et les Vieilles Charrues, ndlr]. On peut déployer ce système partout où l’on utilise des toilettes déconnectées des réseaux.
Enfin, plusieurs collectivités locales se sont saisies du sujet. Lyon, par exemple, fait une étude sur les bâtiments qu’elle pourrait convertir pour récupérer l’urine comme les collèges et un certain nombre d’établissements recevant du public où la mise en œuvre serait plus simple que dans du logement individuel.
La plus grande échelle, aujourd’hui en France, c’est la rénovation du quartier Saint-Vincent-de-Paul, à Paris, dans le XIVᵉ arrondissement, où la ville a prévu que les logements soient équipés de toilettes à séparation d’urine et qu’il y ait, à l’échelle de ce quartier de 1 500 habitants, une unité de concentration de l’urine pour produire de l’engrais sur place.
Y a-t-il des risques induits par l’utilisation d’urine ?
Il existe trois vigilances majeures. La première, ce sont les pathogènes. Mais l’urine est un vecteur de pathogènes beaucoup moins important que les matières fécales. L’organisation mondiale de la santé considère que le stockage d’urine peut suffire à réduire les risques.
Le deuxième indésirable, ce sont les micropolluants issus des résidus médicamenteux. Aujourd’hui, ces résidus vont en partie dans les rivières et en partie dans les boues de station d’épuration qu’on met sur les champs. Si on les traitait dans l’urine, l’efficacité de traitement serait beaucoup plus grande que dans les eaux usées où l’urine a été diluée par le reste des utilisations d’eau de la maison.
Et le troisième, c’est le sel. On mange très salé, ce qui est mauvais pour notre santé, mais aussi pour les plantes. En climat tempéré, il pleut suffisamment pour que ce sel soit lessivé. Par contre, dans un climat aride, il faut être vigilant à ne pas utiliser trop d’urine si elle provient d’une population qui consomme trop de sel.
Il y a donc beaucoup d’initiatives pour utiliser notre urine, mais moins les matières fécales ?
Gérer autrement les matières fécales serait un gain en santé publique, puisqu’on a aujourd’hui une contamination systémique des écosystèmes aquatiques par les matières fécales humaines. On le voit quand il y a des interdictions de baignade ou de consommation d’huîtres qui sont polluées. Mais on est moins avancés en recherche et développement. Il y a un intérêt plus faible de la société pour les matières fécales car cela rebute davantage et a moins de potentiel économique.
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Marc
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Re: Nos sols et nous
trop long, Claude ! synthétise que diable !
J'utilise les urines et les selles depuis belle heurette pour mon jardin....il faut néanmoins deux ans pour que le tout soit mûr (en ajoutant épluchures et restes culinaires
J'utilise les urines et les selles depuis belle heurette pour mon jardin....il faut néanmoins deux ans pour que le tout soit mûr (en ajoutant épluchures et restes culinaires
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Claude
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Re: Nos sols et nous
Mais la synthèse, tu la connais déjà. Pipi et caca sont bons pour fertiliser le sol sans engrais chimique. À quoi bon. La soupe on connaît. Et je ne vous aurais pas proposé une soupe ordinaire.
…, cet expert-là délivre des détails que seul un spécialiste peut fourrer dans sa présentation. Ce sont comme des pépites de chocolat à l’intérieur d’un gâteau. Ça ne se déguste qu’en mangeant tout le gâteau. L’intérêt vient en mangeant. Et peut-être que toi et moi ne trouverions pas les mêmes pépites ou pipites.
…, cet expert-là délivre des détails que seul un spécialiste peut fourrer dans sa présentation. Ce sont comme des pépites de chocolat à l’intérieur d’un gâteau. Ça ne se déguste qu’en mangeant tout le gâteau. L’intérêt vient en mangeant. Et peut-être que toi et moi ne trouverions pas les mêmes pépites ou pipites.
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Claude
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Re: Nos sols et nous
Par exemple, je ne connaissais pas les proportions d’éléments contenus dans une bonne giclée. Et y.a d’autres détails qui m'ont appris qq chose que je ne savais pas.